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AikcO

Imaginer, créer, entreprendre - demain est déjà présent

La longue traîne de Chris Anderson

Publié le 14 Août 2013 par AikcO dans A lire

La plupart des livres ne sont pas des best-sellers et la plupart des enregistrements musicaux n'entrent pas dans le Top 100.

L'analyse des ventes d'Amazon.com montre qu'un tiers du marché est constitué par des ouvrages qui ne sont en rayon dans aucune librairie, parce que la place y est trop limitée et trop coûteuse pour qu'on y expose des livres dont on vendra moins de dix exemplaires dans l'année. La fantastique puissance d'Internet permet en revanche de proposer à chacun, à un coût raisonnable, le produit spécial qui l'intéresse. C'est le règne des "niches", qui seront le grand marché de demain.

Cela ouvre des perspectives fabuleuses à iTunes ou Rapshody. Ils peuvent rentabiliser des petites séries, des musiques expérimentales ou des morceaux anciens, tous classés très loin des "hits". Cet accès à d'innombrables produits que les WalMart ou Carrefour ne placeront jamais sur leurs linéaires est facilité par les conseils donnés bénévolement par des milliers d'amateurs sur les sites des vendeurs et dans des blogs ou des mails-lists. C'est une nouvelle "nouvelle économie" fascinante qui est en train d'émerger. Elle révolutionne le marketing et fait disparaître, dans de nombreux domaines, la notion même de rareté, fondement de la théorie économique.

La longue traîne de Chris Anderson
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Franklin Delano Roosevelt (1882 - 1945)

Publié le 10 Août 2013 par AikcO dans Citations

" La seule chose que nous devons craindre, c'est la peur elle-même "

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John Maynard Keynes (1883 - 1946)

Publié le 10 Août 2013 par AikcO dans Citations

" Nous nous sommes engagés dans une pagaille colossale, en nous heurtant au contrôle d'une machine délicate, dont nous ne comprenons pas le fonctionnement "

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Alfred Marshall (1842 - 1924)

Publié le 10 Août 2013 par AikcO dans Citations

" Grande est l'utilité de la méthode de Ricardo. Mais encore plus grands sont les maux qui peuvent surgir d'une application grossière de ses suggestions aux problèmes rééls. C'est pourquoi la simplicité qui la rend utile la rend également déficiente et traîtresse. "

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Thomas Owadenko, co fondateur de la société Akabi. Akabi.com est un site d'achat groupé fondé par Thomas Owadenko et Alexandre Garnier en juin 1999. Interview réalisé en Mai 2000 par Salif Osséni.

Publié le 8 Août 2013 par AikcO dans Entreprendre

1. Selon vous, quels sont, d'une part, les freins au développement des start ups ?

- Le manque d'aide financière en provenance de l'Etat. La plupart des aides sont distribuées à la R&D et très peu pour les start-ups Internet. De plus, il faut du temps pour les obtenir, il y une certaine " lourdeur " administrative. Enfin, la fiscalité est trop pesante en France comparativement à ce qui se pratique en Grand Bretagne ou aux Etats-Unis.

2. D'autre part, qu'est ce qui favorise leur développement ?

- Les start-ups ont besoins d'avoir des seniors dans leurs équipes, ils apportent savoir-faire, compétences et connaissance du marché. Dès le début Akabi s'est entourée de seniors. D'autre part, les business angels apportent une aide primordiale aux entreprises en phase de démarrage, ils leurs permettent de prendre leur envols. Ils apportent, outre des fonds financiers, des conseils.

3. Qu'est ce que peuvent apporter les start ups à la France économiquement, socialement et culturellement ?

- Economiquement, les start-ups grandissent avec internet. Or, internet est adapter pour les petites entreprises qui peuvent trouver là un moyen de faire des économies et de conquérir de nouveaux marchés. Socialement, les start-ups qui développent des solutions internet font progresser la démocratie. Par exemple, grâce à de nouvelles solutions les américains peuvent voter lors des élections depuis le Net. Or, depuis la mise en place de ce système, on a pu constater une baisse du taux d'abstention. Culturellement, les start-ups font progresser la culture du risque.

4. Fusion entre start ups, rachat par des click & mortars, faillites ... Quel avenir pour les start ups en France ?

- Les grandes entreprises de la distribution, de la banque et d'autre secteurs achèteront les start-ups qui les concurrencent ou qui proposent des services complémentaires sur le Net. Cependant, il reste encore beaucoup à faire et il y a encore beaucoup de place pour les nouvelles idées.

5. Comment imaginez-vous votre entreprise dans 5 ans ?

- Adossé à un grand groupe qui aura racheté le fruit de notre travail.

Thomas Owadenko, co fondateur de la société Akabi. Akabi.com est un site d'achat groupé fondé par Thomas Owadenko et Alexandre Garnier en juin 1999. Interview réalisé en Mai 2000 par Salif Osséni.
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Isabelle de Baillenx, consultante chez Emergences. Emergences est une société qui conseille les start-ups pour leurs lever de fonds mais également sur les LBO et les cessions / acquisition. Interview réalisé par Salif Osséni en Mai 2000.

Publié le 8 Août 2013 par AikcO dans Entreprendre

1. Selon vous, quels sont, d'une part, les freins au développement des start ups ?

- Il n'y a pas aujourd'hui de freins au développement des start-ups à condition d'avoir une bonne équipe professionnelle et un projet qui s'inscrit dans un marché vaste et en développement.

2. D'autre part, qu'est ce qui favorise leur développement ?

- La conjoncture est actuellement bonne pour les start-ups, il y a beaucoup d'opportunités de projets porteurs liées à l'utilisation de l'internet comme moyen de communication avec en face un afflux de fonds financiers prêts à investir dans ce secteur.

3. Qu'est ce que peuvent apporter les start ups à la France économiquement, socialement et culturellement ?

- Vaste sujet qui peut difficilement être traité en quelques lignes, en règle général la création d'entreprise est un vecteur d'énergie et d'enthousiasme qui aide à remettre en question les habitudes trop anciennes, dans les grands groupes, dans l'économie, dans notre organisation sociale …

4. Fusion entre start ups, rachat par des click & mortars, faillites ... Quel avenir pour les start ups en France ?

- Les équipes de start-ups sont plus réactives et innovantes que les groupes, c'est pourquoi elles ont leur place dans notre économie. Néanmoins, arrivées à un certain stade de développement, elles seront majoritairement intégrées dans des sociétés Internet plus matures, ou par des sociétés plus traditionnelles.

5. Comment imaginez-vous votre entreprise dans 5 ans ?

- En tant que société de conseil, mon avenir ne concerne pas vraiment votre enquête.

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Thomas Legrain, PDG de Coach Invest. Coach'Invest accompagne les start-ups de la naissance de l'idée jusqu'à l'introduction en bourse. Cette société joue également les médiateurs entre les start-ups et les acteurs de l'économie classique. Coach'Invest a été créée en avril 2000. Interview réalisé par Salif Osséni en Mai 2000.

Publié le 8 Août 2013 par AikcO dans Entreprendre

1. Selon vous, quels sont, d'une part, les freins au développement des start ups ?

- Le manque de professionnalisme de beaucoup de créateurs qui connaissent mal le secteur sur lequel ils veulent s'implanter et qui trop souvent oublient qu'internet n'est pas un métier mais simplement un canal de distribution. Les entreprises de l'économie traditionnelle : de plus en plus ce sont les entreprises de l'économie traditionnelle qui vont s'approprier ce nouveau canal de distribution qu'est internet et qui vont freiner considérablement voire bloquer le développement d'un certain nombre de start-ups. Le manque de réactivité et d'opportunisme : la nouvelle économie est un environnement dans lequel tout va très vite et où il va falloir que les start-ups sachent nouer des partenariats stratégiques forts pour accélérer leur développement.

2. D'autre part, qu'est ce qui favorise leur développement ?

- Les partenariats, les alliances. Une communication ciblée. Une équipe composée de personnes complémentaires. La réalisation de chiffre d'affaires.

3. Qu'est ce que peuvent apporter les start ups à la France économiquement, socialement et culturellement ?

- Révolution des mentalités, de nouvelles opportunités pour beaucoup d'individus qui ne s'épanouissent pas pleinement comme salariés, la création de nouveaux emplois, une possible désillusion lorsque suite à une période d'euphorie, le cycle s'inversera.

4. Fusion entre start ups, rachat par des click & mortars, faillites ... Quel avenir pour les start ups en France ?

- Faillite pour des start-ups qui n'auront pas su saisir l'opportunité de se faire racheter par des click & mortars. 4 ou 5 grands hubs dans lesquels on retrouvera quelques très grosses sociétés internet issues de la fusion d'une multitude de start-ups.

5. Comment imaginez-vous votre entreprise dans 5 ans ?

- Tout est possible cela dépend des opportunités qui se présenteront.

Thomas Legrain, PDG de Coach Invest. Coach'Invest accompagne les start-ups de la naissance de l'idée jusqu'à l'introduction en bourse. Cette société joue également les médiateurs entre les start-ups et les acteurs de l'économie classique. Coach'Invest a été créée en avril 2000. Interview réalisé par Salif Osséni en Mai 2000.
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Interview de Anne-Sophie Pastel, PDG d'Aufeminin.com, réalisé par Salif Osséni en Mars 2001.

Publié le 8 Août 2013 par AikcO dans Se développer

1. Quels sont les raisons qui vous ont poussé à vous introduire en bourse ?

- Le financement de notre développement et en particulier le développement international. Le renforcement de la crédibilité et de la notoriété de la société.

2. Lors de l’introduction, la part des actions réservées aux investisseurs institutionnels étaient très importante (90%), pourquoi avoir choisi une telle option ?

- Au moment de l'introduction, les valeurs internet n'étaient pas bien perçues. Et donc nous avons convaincu les investisseurs en présentant directement la société, ses compétences, ses perspectives et son équipe. C'est beaucoup plus difficile de communiquer de façon aussi complète auprès du grand public et de contrer ainsi l'a priori négatif.

3. La mise sur le marché boursier de votre entreprise a t elle répondu à toutes vos attentes ?

- L'introduction a en effet apporté une bonne notoriété et à renforcer la crédibilité de la société auprès de ses clients et de la presse.

4. Cependant, n’est il pas dangereux pour une start up de s’introduire quand une opération comme celle ci mobilise l’énergie de l’ensemble du management de l’entreprise ?

- Oui, mais c'est également très mobilisant de retravailler sur le financement tous les 6 mois. Avec l'introduction en bourse, la société finance tout son plan de développement jusqu'à la rentabilité sans refaire appel au marché.

5. AuFEMININ.com France devrait être rentable à la fin de l’année. Jusqu’ici vous avez parfaitement suivi votre business plan. Comment expliquez vous alors le fait que la bourse continue de sanctionner votre titre ?

- La société a en effet tenu et dépassé ses objectifs en termes de prise de position de marché, d'audience, de chiffre d'affaire. Nous avons lancé un pays supplémentaire avec le site allemand. Et nous avons réalisé ces objectifs en maîtrisant nos coûts et économisant 5 millions d'euros par rapport à nos prévisions. Donc en effet le bilan de l'exercice 2000 est bon. Toutefois, le cours de l'action est très sensible aux variations du Nasdac et du Nouveau Marché. C'est vrai que c'est très frustrant.

6. Qu'est ce que la mise sur le marché d’auFEMININ a changé dans l'entreprise ?

- Pas grand chose., c'est juste un éléments supplementaire du cercle vertueux de la croissance et du bon développement. Cela renforce le sentiment de participer à une belle aventure. Cela pérénise son développement et dans un environnement plus difficile garantit que la société peut financer son développement.

7. Si cela était à refaire, que changeriez vous ?

- Rien.

Interview de Anne-Sophie Pastel, PDG d'Aufeminin.com, réalisé par Salif Osséni en Mars 2001.
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Interview d'Agnès Brouard, responsable du e-marketing des marques/promotion des sites Web, chez Tektonika. Réalisé en Juillet 2001

Publié le 8 Août 2013 par AikcO dans Marketing Viral

1. Quels sont les points essentiels pour bâtir une stratégie virale ?

- avoir des objectifs... et des cibles (!)

- un scénario simple, basé sur des outils simples et solides (= qui ont déjà faits leurs preuves)

- avoir des contacts "opt-in" c'est à dire qui ont donné leur "permission" pour être contactés dans un but commercial/promotionnel.

 

2. Comment mesure t-on l'impact de ces opérations ?

- En mettant en place des outils spécifiques de tracking web & mail (en plus des statistiques issues du trafic web)

 

3. Quels sont les éléments à mettre en place pour contrôler le ou les messages ?

- Contenu mail : une bonne adéquation avec les objectifs, les cibles, la marque et l'annonceur

- Forme mail : être lisible du plus grand nombre de messageries (outlook, eudora, messageries gratuites...)

 

4. Quel est le coût moyen d'une opération de marketing viral pour une entreprise ?

- Cela dépend du projet et de sa mise en œuvre, le plus cher restant la location de fichiers de contacts (à moins que l'annonceur possède sa propre base de contacts)

 

5. Y a t-il une forte demande de la part des annonceurs pour des opérations de marketing viral ?

- Il y a une forte demande pour trouver d'autres alternatives aux bannières publicitaires...

 

6. Qu'appelez-vous le taux de recrutement ?

- Le taux de recrutement c'est le nombre de nouveaux contacts recrutés grâce aux contacts adressés initialement lors d'une opération

 

7. Comment ciblez-vous les leaders d'opinions ?

 - Bien souvent, ils sont identifiés à posteriori... dans le cadre d'une relation presse, c'est différent : ils sont identifiés en amont 

 

http://www.tektonika.com

1. Quels sont les points essentiels pour bâtir une stratégie virale ?

- avoir des objectifs... et des cibles (!)

- un scénario simple, basé sur des outils simples et solides (= qui ont déjà faits leurs preuves)

- avoir des contacts "opt-in" c'est à dire qui ont donné leur "permission" pour être contactés dans un but commercial/promotionnel.

 

2. Comment mesure t-on l'impact de ces opérations ?

- En mettant en place des outils spécifiques de tracking web & mail (en plus des statistiques issues du trafic web)

 

3. Quels sont les éléments à mettre en place pour contrôler le ou les messages ?

- Contenu mail : une bonne adéquation avec les objectifs, les cibles, la marque et l'annonceur

- Forme mail : être lisible du plus grand nombre de messageries (outlook, eudora, messageries gratuites...)

 

4. Quel est le coût moyen d'une opération de marketing viral pour une entreprise ?

- Cela dépend du projet et de sa mise en œuvre, le plus cher restant la location de fichiers de contacts (à moins que l'annonceur possède sa propre base de contacts)

 

5. Y a t-il une forte demande de la part des annonceurs pour des opérations de marketing viral ?

- Il y a une forte demande pour trouver d'autres alternatives aux bannières publicitaires...

 

6. Qu'appelez-vous le taux de recrutement ?

- Le taux de recrutement c'est le nombre de nouveaux contacts recrutés grâce aux contacts adressés initialement lors d'une opération

 

7. Comment ciblez-vous les leaders d'opinions ?

- Bien souvent, ils sont identifiés à posteriori... dans le cadre d'une relation presse, c'est différent : ils sont identifiés en amont

Interview d'Agnès Brouard, responsable du e-marketing des marques/promotion des sites Web, chez Tektonika. Réalisé en Juillet 2001
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